Histoire de l'église St Romain




Vie et gestion de la paroisse, XVIe - XVIIIe siècles

La boîte de Saint-Urbain et la confrérie de St-Roch

Le testament de Jean Cosmier, l'aîné, demeurant au village de Baigneux, datant du 28 novembre 1607, nous apprend l'existence d'un organisme attaché au culte de St-Urbain. Par son testament, entre autres dispositions, cette personne donna 5 sols à la boîte de l'église d'Athée, c'est à dire 2 sols à la fabrique, deux sols à la boîte des Trépassés et un sol à la boîte de St-Urbain (1). Nous n'avons plus de détail sur cette autre boîte.
Dans l'ordonnance de l'archevêque de Tours de 1758 (2), nous trouvons la mention d'une confrairie dédiée à Saint Roch. Cette confrairie était attachée à un autel situé dans la nef. Nous ne connaissons pas le règlement de cette confrairie qui avait sans doute, entre autres fonctions, d'organiser des processions, et de créer une solidarité entre confrères, pour faire face aux épidémies.
Saint Roch était surtout sollicité pour guérir les malades.

(1) Arch. Dep. 37 : G 686.
(2) Dans les registres paroissiaux; voir plus loin.

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